Split et Hvar :
A 6.30 la vie commence et comme le matin la chaleur est supportable, nous voilà en préparation pour Split et le Palais de Dioclétien. Arrivée sur place à 8.30 après avoir fait le plein de nourriture au supermarché (ouvert dès 7h).

Nous garons Isséo à coté de l'embarcadère, le long des voies de chemin de fer, l'expérience montre qu'il est souvent possible de trouver un parking à tarif abordable près d'un port en Croatie. Le palais est tout à coté, forcément près de la mer et date du IV ième siècle. Les fondations et sous sols sont en bon état mais la surface est envahie de marchands de toute sorte, a tel point que les prises de vue sans coca, pepsi et autre limonadier s'avère relever de l'exploit.


Ce palais constitue le point d'appel de la ville, hors les bateaux, donc les marchands de bimbeloterie & fanfreluches sont légion le long des murs et à l'intérieur de la cité. Au lot d'Asiatiques lève-tôt habituel, se joint peu a peu la cohorte des européens débarquant par bus entiers au fur et a mesure que l'heure s'avance.

Avec le nombre de touristes croissant notre pression intérieure suit la même progression, donc au bout de deux heures nous prenons la route vers le sud et l'embarquement pour Hvar qui nous a été décrite comme la plus belle des iles Croates.
Nous passons le bac à Drvenick pour traverser toute l'ile le long de La Route.

Comparées a cette voie les routes de montagne corses sont des autoroutes. Ajoutez au tableau que le bitume servant à l'amélioration de ladite route arrive par le même bac sur des porteurs à quatre trains de 18 tonnes, voire sur des semis de 35 tonnes qui , y a pas de raison, suivent aller et retour la même route et vous comprendrez que nous avons mis deux heures à faire 40 km, et je passe sur l'état des bas cotés et les interjections de la passagère au vu du trou. Enfin à 10km de l'extrémité Ouest de l'ile les routes s'élargissent et la population devient visible.
Il faut reconnaitre que le maquis traversé dégageait une odeur puissante et fort agréable, que les paysages mêlant route de montagne et bord de mers découpés sont a couper le souffle tout comme certains croisements de véhicules. Nous avons enfin trouvé un camp au fond d'une crique et demain nous continuons en vélo- en espérant trouver un hot spot utilisable.
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